io Gouvernement
ctoit rempli alors de plus de huit - centouvriers; il y en avoir trois cent qu’on ylogeoit. Les meilleurs Peintres dirigeoientl’ouvrage, ou fur leurs propres desseins,ou fur ceux des anciens maîtres d’Italie.Outre les tapisseries, on y fabriqua des ou-vrages de rapport , efpéce de mosaïqueadmirable ; «Sc l’Art de la Marqueteriefut poufé à fa perfection.
Outre cette belle manufacture des ta-piílèries aux Gobelins , on cn établit uneautre à Beauvais. Le premier manufactu-rier eut íîx - cent ouvriers dans cette ville ;Sc le Roi lui fit présent de soixante-millelivres-
Seize - cent filles furent occupéesaux ouvrages de Dentelles : on fit venirtrente principales ouvrières de Venise &deux-cent de Flandre; & on leur donnatrente - six - mille livres pour les encoura-ger.
Les Fabriques des Draps de Sédan,celles des Tapisièries d’AubuíIon, dégéné-rées & tombées, furent rétablies.
O N íàic que le ministère acheta en An-gletterre le secret de cette machine ingé-nieuse , avec laquelle on fait les bas dixfois plus" promtement qu’à l’aiguille. Lefer - blanc , l’acier, la belle faïence, lescuirs maroquinés qu’on avoir toujours fait
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