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faloit qu’ils fuílènt réunis. 11 montra ceque la France feule pouvoir ; & il eut tou-jours , ou de grands succès, ou de grandesressources.
Cette même attention qu’il eut à for-mer des armées de terre nombreuses Sc biendisciplinées, même avant -d’être cn guerre, :il l’eut à fe donner l’empire de la mer. D’a-bord le peu de vaisseaux que le CardinalMa-{zarin avoir laissé pourrir dans les ports, fondréparés. On en fait acheter en Hollandescn Suéde-, Sc dès la troisième année de sotï'gouvernement z) il envoie 'ses ; forces mari-times s’efïàïer à Pigeri fur la côte d’Afrique.'Le Duc de Beaufort purge les mers de pi-rates dès l’an i66s; Sc deux ans après, laFrance a dans fes ports soixante vaisseaux deguerre. Cc n’est là qu’un commencement.Mais tandis qu’on fait de-nouveaux régle-mens & de nouveaux efforts, 1 il lent déjà-toute fa force. II ne veut pas consentir que :fes vaisseaux baillent letfr pavillon devant ce-lui d’-Angleterre. En vain lè : Confeil du RoiCharles Second insiste .sot ee droit, que laforce, ■ l’mdusttie & le tértfi avoient donnéaux A-nglois. Louis XlW'écrit au Comted’Estradë-lbn Ambassadeur': ,, le Roi d’An-„ gleterre & son Chancellier peuvent voir„ quelles sont mes forces; mais ils ne
, - B. 4 „ voi-
z) Dites, de Jon reines 1