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Tome troisieme.
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Etat & qui est le fond de f Etat, demandesen vain avec le Parlement, qu’on posat pourloi fondamentale ; „ qn’aucune Puissance Spi-», rituelle ne peut priver les Rois de leurs„ droits sacrés, qu’ils ne tiennent que de», Dieu seul; & que c’est un crime de lèze-», majesté au premier chef j d’enseigner» qu’on peut déposer & tuer les Rois “.C’est la substance en propres paroles de la de-*mande de la nation. Elle fut faite dans unterris» où le sang de Henri le Grand fumoirencore. Cependant un Evêque de France néen France, le Cardinal du Perron , s’oppo-sa violemment à cette proposition d ), sousprétexte que ce n’étoit pas au Tiers Etat áproposer des loix, fur cc qui peut concer-ner l'Eglise Que ne faisoit-il donc avec leClergé , ce que le Tiers Etat vouloit frire?Mais il en étoit si loin, qu’il s’emporta jus-qu’à dire: » que la puissance du Pape étoit« pleine, pléniísime, directe au spirituel»„ indirecte au temporel ; & qu’il avoir char-», ge du Clergé de dire, qu’on excommunia„ roi t ceux qui avanceroient, que le Pape„ ne peut déposer les Rois cc . On gagna laNoblesse ; on fit taire les Tiers Etat. LeParlement renouvella seS anciens Arrêts, pour

d écla-ir) A ta sollicitation du conseil ; circonstancetrès remarquable.