log Affaires
prétendons par reconnoiflànce pour ion pro-tecteur , qu’un aveu formel du Droit absolude la Couronne.
L’Assemble'e fe justifia auprès du Pa-pe, par une lettre dans laquelle ou trouveun passage , qui seul devroit servir de régieéternelle dans toutes les disputes: c’est, qu Uuaut mieux sacrifier quelque chose de sesdroits , que de troubler la paix.. Le Roi,TEglise Gallicane, les Parleniens furent con-tens. Les Jansénistes écrivirent quelques li-belles. Le Pape fut inflexible : il calíà parun Bref toutes les résolutions de f Assemblée& manda aux Evêques de fe rétracter. Uy avoir - là dequoì séparer à jamais l’Eglisode France de celle de Rome. On avoir par-lé sous le Cardinal de Richelieu & sous Ma-zarin , de faire un. Patriarche. Le vœu detous. les Magistrats étçsit, qu’on ne païatplus à Rome le Tribut des Annates > queRome ne nommât plus , pendant six moisde Tannée , aux Bénéfices de Bretagne ; quedes Evêques de France ne s’appellaísont plusE vêques par la permijfion du Saint - Siège. SileRoi savoir voulu, il n’avoit qu a dire un mot ;il étoit maître de T Assemblée du Clergé, Scil avoir pour lui la nation. Rome eut tout per-du par Tinflexibilité. d’un Pontife vertueux,qui seul de tous les Papes de ce siecle neíav'QÍt par s’accommoder au rems. Mais