Ecclésiastique. Iiz
dans les vices comme dans les vertus quidominent.
Ce fut alors feulement, que l’on com-mença à désister les yeux du peuple fur lessuperstitions qu’il mêle toujours à íà Reli-gion. II fut permis, malgré le Parlementd’Aix & malgré les Carmes, de savoir quele Lazare Sc Madelaine n etoient point venusen Provence. Les Bénédictins ne purentfaire croire, que Denys l’Aréopagite eût gou-verné l’Eglife de Paris. Les Saints supposés,les faux Miracles, les frustes Reliques, com-mencèrent à être décriés. La faine raison,qui éclairoit les Philosophes, pénétroit pattout, mais lentement Sc avec difficulté.
L’E v e'qu e ne Châlons , Gaston - Louisde Noailles frété du Cardinal, eut une pié-té assez éclairée, pour enlever en 1702 Scfrire j errer une Relique conservée précieu-sement depuis plusieurs siécles dans l’églifcde Notre-Dame, Sc adorée/) fous le nomdu nombril de Jésus - Christ. Tout Châ-lons murmura contre l’Evêque. PrésidensConseillers, Gens du Roi, Trésoriers de Fran-ce, Marchands, Notables, Chanoines, Cu-rés, potestérent unanimement par un Acte Ju-ridique contre l’entreprise de l’Evêque , re-
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/) C’est ainsi que parierait un hérétique;il faut, honorée.
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