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Tome troisieme.
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134 D u Calvinisme.

tisient dans un an du roïaume. Alors la fé-uérité redoubla contre les Ministres. Ostinterdifoit leurs temples fur la plus legérccontravention. Toutes les rentes , laisséespar testament aux Consistoires, furent appli-quées aux Hôípicaux du roïaume.

O n défendit aux maîtres d’écoie; Calvini-stes, de recevoir des pensionaires. On mitles Ministres à la raille. On ôta la nobles-se aux Maires Protestans. Les Officiers dela maison du Roi , les Sécretaires du Roi,qui croient Protestans, eurent ordre de fedéfaire de leurs charges. On n’admit plusceux de cette religion , ni parmi les Notai-res, ni parmi les Procureurs & les Avocats.

Il étoit enjoint à tout le Clergé de fairedes profélites ; & il étoit défendu aux Mini-stres d’en faire, fous peine de banissemencperpétuel. Tous ces Arrêts croient publi-quement sollicités par le Clergé de France.C’étoit après tout , les enfans de la maison,qui ne vouloient point de partage avec desétrangers introduits par force £).

Pelisson continuoit d’achecer des con-vertis ; mais Madame Hervard veuve duContrôleur - Général des Finances, animée

de

*'5 Les protestans ne p ou voient être consi-dérés comme étrangers, surtout depuisqu ils étoient sideles , <Sc qu ils vivaienttranquilles à sombre de l'Edit de Nantes-