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Maximes des Saints i ) ; ouvrage dans lequelil crut rectifier tout ce cju’on reprochoitàíônamie, & déveloper les idées orthodoxes despieux contemplatifs, qui s’élévent au - dessus«jes sens & qui tendent à un état de perfe-ction, où les âmes ordinaires n’afpirent guè-res. Montìeur de Meaux Sc fes amis fe sou-levèrent contre le livre. On le dénonça auRoi, coname s’ií eût été auílì dangereux qu’il«toit peu intelligible. Le Roi en parla àBossuet , dont il refpectoit la réputation &les lumières. Celui-ci, fe jectant aux ge-noux de son Prince, lui demanda pardon dene savoir pas averti plutôt de la fatale héré-sie de Monsieur de Cambrai. Aussitôt le RoiSc Madame de Maintenon consultent le Perede la Chaise ; le Confesseur répond, que lçlivre de l’Archévêque est fort bon, que tousles Jésuites en font édifiés, Sc qu il n’y avoirque les Jansénistes qui le désapprouvassent.L’Evêque de Meaux n’étoit pas Janséniste ;mais il s’étoit nourri de leurs bons écrits. LesJésuites ne l’aimoient pas, Sc n en êtoientpasaimés.
L a cour Sc la ville surent divisées ; & tou-te l’attention tournée de ce côté laiíïà reípirerles Jansénistes,
Bos-
í) Fénelon, fit imprimer son livre, étantdans son diocèse.