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Tome troisieme.
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D u Qjuietisme,

sois le parti du plus fort : l’Archévêque dcCambrai en usa de même. I! espéra qu’il ré»-■viendroit à la cour, & qu’il y seroic consul-té - , tant l’esprit humain a de peine à se déta-cher des affaires, quand une fois elles ontservi d’aliment à son inquiétude. Ses désirscependant étoient modérés comme ses écrits ;òc même fur la fin de fa vie il méprisa enfintoutes les disputes; semblable en cela seul Ll’Evêque d’Avranches Huet, l’un des plussavans hommes de l’Europe, qui fur la fin dcfes jours reconnut la vanité de la plupart dessciences, & celle de l’espric humain. L’Ar-chévêque de Cambrai (qui le croiroic! ) pa-rodia ainsi un air de Lulli :

Jeune-, jetois trop sage,

Ut voulois trop savoir iJe ne veux en partageQue badinage ,

Et touche au dernier âge »

Sans rien prévoir,

I l fit ces vers en présence de son neveu IcMarquis de Fénelon, depuis Ambassadeur àla Haie. C’est de lui que je les tiens. Jegarantis la certitude de ce fait. 11 seroit peuimportant par lui - même, s’il ne prouvoit à

O í quel