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loix de i’Empire ; qu’il ne put de sa íéuleautorité permettre le Christianisme, & qu’ílsalut s’adreííèr à un tribunal; & qu’il minu-ta lui-même deux requêtes au nom des Jésui-tes. Enfin en i6?r le Christianisme fut per-mis à la Chine, par les foins infatigables &par l’habileté des seuls Jésuites.
I l y a dans Paris une maison établie pourles Missions étrangères. Quelques Prêtresde cette maison étoient alors à la Chine. LePape , qui envoie des Vicaires Apostoliquesdans tous les pais qu’on appelle les partiesdes infidèles , choisit un Prêtre de cette mai-son de Paris , nommé Maigrot , pour allerprésider en qualité de Vicaire à la Missionde la Chine ; & lui donna l’Evêché de Ca-non , petite province chinoise dans le Fo-kien. Ce François, Evêque à la Chine,déclara non feulement les rits observés pourles morts, superstitieux & idolâtres , mais ildéclara les Lettrés Athées. Ainsi les Jésui-tes eurent plus alors à combattre les Mis-sionnaires leurs confrères, que les Manda-rins & le peuple. Ils représentèrent à Ro-me, qu’il paroissoir assez incompatible queles Chinois fussent à la fois Athées & Idolâ-tres. On reprochoit aux Lettrés de n’ad-mettre que la matière ; en ce cas il ètoit
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