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Tome quatrième.
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t> e Malte. Liv. XIII. 2,9courtine se trouva alors fi haute, que pour défen-dre les brèches, ôc soutenir Taísaut, ils furent obli-gez de former promptement une espece de pontou de galerie r & par le peu de tems qu'on eut pourle construire, l’ouvrage se trouva si mal fait, Ôcíur-tout si étroit, que plusieurs Chevaliers ôc ungrand nombre de íoldats y périrent par les feuxd’artifices que les Turcs y jettoient continuelle-ment. Les Chevaliers Rufo ôc laRicca qui faifoientface par tout, y furent dangereusement blessez,ôc mis hors de combat. L’Amiral Monti, quicommandoit én chef, prit leur place, ôc apellaa son secours une partie des Chevaliers, qui à ladéfense de l’éperon venoient de repousser si coura-geusement les Infidèles. Un grand nombre, & en-tr’autres, Quincy, ôc le Sergent-major Simianede Cordes, quoique blessez, voulurent encore avoirpart à de nouveaux périls : ils accoururent à la têted une troupe de braves habitans : ôc comme fi lepremier avantage qu’ils venoient de remporter eûtété un gage assuré de la victoire, leur presence fitchanger de face au combat. Le peu de Chevaliersôc de soldats qui étoient restez dans ce poste, à lavue de ce secours reprirent courage, ôc tous se bat-tirent avec une valeur fi déterminée, que le Vice-Roi n'en pouvant plus soutenir lesessorts , & aprèsavoir perdu à ses cotez la plupart de ses bravesd’Alger, fut obligé de faire sonner la retraite ôcde se retirer.

Le Bacha qui n esperoit plus de vaincre les Che-valiers que par la laífitude ôc ôc Tépuisement de leursforces, pour ne leur point donner de relâche, après

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Jean

DE LA

Valette.

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