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Tome quatrième.
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de l’Ordre de S. Jean de Jérusalem, ioj

autre Commanderie, sera tenu de payer le revenu entier du Mem-bre de la Commanderie vacante, non pas suivant l’estimation com-mune de l’Ordre, mais suivant sa véritable valeur, lors du mortuaire& du vacant, ou sur le pied de la somme à laquelle le Membre au-roit pû être affermé. Mais si le polie sieur du Membre n’a pas d’autreCommanderie , il ne retiendra pour ses alimens que le tiers des re-venus : les autres deux tiers seront payez au commun Trésor, surle pied de leur véritable valeur.

Fr. CL A U DE DE LA SENGLE.

n. L’on en usera de même pour les pensions.

Fr. JEAN DE LA VALLETTE.

xi. Nous déclarons que ceux qui n’auront point de Commande-rie , mais qui auront deux ou plusieurs Membres ou pensions, seront-tenus de porter au Trésor commun tous les revenus du Membre oude la pension, Tors de la vacance de la Commanderie dont ils dé-pendent, pourvu que tous lesdits Membres ou pensions ne dépen-dent pas de la même Commanderie , ou que celles dont ils dépen-dent , ne se trouvent pas vacantes en même tems. L’on fera alorsobligé de laitier le tiers-de tous ces revenus au Frere qui les posiedè ;le reste fera porté au commun Trésor. La division & le compte desrevenus des Membres ôc des pensions, se feront par rapport auxmois, Sc non pas par rapport aux fruits, à leur véritable valeur ,,& au prix auquel les fruits pouvoient s’afFermer dans ce tems-là.

Que les villages , les granges, & les maisons feront comprises dansIs mortuaire & le vacant.

Fr. JEAN L’E VES QXJ E DE LA CASSlERE.

13. Nous ordonnons & déclarons que les villages, les granges Scles maisons dépendantes des Commanderies, seront comprises dans-le mortuaire & le vacant.

Que les fruits de la Commanderie qu aucun Frere ne fera cap té le de'pojfeder, feront porteTfau commun Trésor.

Fr. PHILIPPE DE VILLERS L’ISLE-ADAM.

14. Si, comme il arrive quelquefois dans la Langue, ou dans le'Prieuré , il ne se trouve aucun Frere en état de posieder une Com-manderiequi est vacante, nous ordonnons que les revenus en ferontportez à notre commun Trésor, jusqu’à ce que quelqu'un l’obtienne-dans les réglés, à compter depuis l’ouveiture du mortuaire- & du-vacant;

Tome ïpf-

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