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PlALOÓUES
ils vouloient s’aiïurer bien qu’elle IeuPappartînt, il n’y auroit guére de vanitédans le inonde.
DIALOGUE III.
ELISABETH D’ANGLETERRE ,LE DUC D'ALENÇON,Le Duc.
ÎlVX Ais pourquoi m’ave's-vous si long-."temps flatté de l’espérance de vous épou-ser, puisque vous étiés résolue dans Fa-mé à ne rien conclure ?
Elisabeth. J’en ai bien trompé d’au-tres qui ne valorem pas moins que vous.J’ai été la Penelope de mon siécle. Vous,le Duc d’Anjou votre frere, l’Archiduc»le Roi de Suede, vous étiés tous despoursuivans qui en vouliés à une Islebien plus considérable que celle d’Itha-que ; je vous ai tenus en haleine pen-dant une longue fuite d’années, & à lala fin je me fuis moqué de vous.
Le D uc. II y a ici de certains Morts *