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14. Lul. Vous avoucrcs donc quenos destinées ont du rapport , en cequ’on nous fait à tous deux un honneurque nous ne méritions pas ; à vous decroire que vous aviés été toujours fi-delle aux mânes de votre mari , âc àmoi de croire que j’étois venu à boutdu grand Œuvre.
Ar. Je l’avoucrai très-volontiers. LePublic est fait pour être la dupe de beau-coup de choses ; il faut profiter desdiípositions où il est.
K. Lul. Mais n’y auroit-il plus rienqui nous fût commun à tous deux f
Ar. Jusqu'à présent je me trouve fortbien de vous ressembler. Dites.
R. Lul, N’avons-nous point tousdeux cherché une chose qui ne se peutTrouver ; vous le secret d’être sidelleà votre mari, & moi celui de changeríes métaux en or ? Je crois qu’il en est deía fidélité conjugale comme du grandŒuvçe.
Ar. 11 y a des gens qui ont si mau-vaise opinion des femmes, qu ils dirontpeut-être que le grand Œuvre n’est pasaisés impossible pour entrer dans cettecomparaison.