ï 7 f Dialogues
Lucrèce. Bon ! Vous badines, onne peut jamais en avoir trop.
13. P L o M. Sérieusement, qui vou-droit me renvoyer au monde , à con-dition que je serois une personne ac-complie , je ne crois pas que j’accep-taile le parti ; je íai qu’étant si parfaire,je donnerois du chagrin à trop de gens ;je demanderois toujours h avoir quel-que défaut ou quelque íoiblesse pour laconsolation de ceux avec qui j’aurois àvivre.
Lu. C’est-à-dire qtfen faveurdes fem-mes qui n’avoient pas tant de vertu,vous aviés un peu adouci la vôtre.
B. Plom. J'en avois adouci les ap-parences , de peur qu’elles ne me regar-dassent comme leur accusatrice auprèsdu Public, si elles m’eussent crue beau-coup plus sévère qu'elles.
Lu. Elles vous étoient en vérité fortobligées , Sc fur-tout !a Princesse , quiétoit assés heureuse d’avoir trouvé unemere pour fes enfans. Et ne vous endonna-t-eile qu’un ?
B. Plo m. Non.
Lu- 3e m’en étonne ; elle devoit pro-siter davantage de la commodité qu’elleuvoit ; car vous ne vou? embarrassés