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Tome premier.
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D 2 P LU T O S. Z 5 f

ne vaut pas mieux que'celle d’Auguste,Oh ! dit auifi-tôt Aretin, la louangeque vous donnés à Caton, veut seule-ment dire que s’il y avoit des ChampsEîisées, on y sépareroit les gens de biend’avec les autres , & qu’on rnettroitCaton à la tête de cette Compagnie»Hé bien, répondit Virgile, la louangeque j’ai donnée à Auguste , vouloirdire austi que si les grands Hommesétoient reçus après leur mort parmiles Divinités , on respecteroit aisésAuguste, pour lui laisser choisir le rang& l’emploi qu’il lui plairoit. Dune 8cí’autre-louange est fondée fur une sup-position , & í’une de ces suppositionsn’est pas plus impossible que l’autre. Envérité, mon ami Aretin, voici un mau-vais pas dont vous ne vous tirerés pasaisément. Croyés-moi, il faut de lamémoire pour mentir, 8c du jugement;pour plaisanter.

Caton qui étoit sort aigri contre îenouvel Auteur, se souvint que dans lemême endroit dont il s’agissoit entreVirgile & Aretin , il y avoit encore u.necontradiction , 8c se mit à déclamer toutde nouveau avec beaucoup de force»On approuve , disoic -il » la louange