r.6 r. Jugement
qu’on lui dût reprocher, y e'toit cou*ronnée , & que Démetrius étoit con"fondu.
Le pauvre Démetrius ne pouvoicaulìi revenir de son étonnement. IIavoit tant de honte de voir ses espé-rances trompées , & il se trouvoit íìpeu d’esprit dans ce Dialogue en com-paraison cfHeroflrate, qu'il ne put nin^osa Damais dire une parole. Les Mortsrioient en eux-mêmes du trouble & del’embarras où il étoit ; car comme ilrfy en avoit pas un seul qui n’cn crai-gnît autant pour son compte , ils nevouloient pas rire ouvertement.
Au second Dialogue , ils jetterenttous les yeux fur Pauline , qui parutailés interdite. On la pria malicieuse-ment de vouloir bien nommer les Sa-ges à qui elle avoit oui dire ; Qu’unefemme devoit aider dle-même à se tromperpour goûter quelques plaisirs ; qu il ne fallaitpoint qu'elle examinât trop la divinité d'unjdmant , qui dans le dejjèin de la surprendre,Je vouloitpaire pajjer pour un Dieu. La plû-jpart des Mortes disoient qu’elles au-roient été volontiers à l’école de cesSages-là, si elles les eussent connus; 3cque les femmes n auroient plus tant.