ì~]l JUGEMD1>Nplutôt que moi cette belle phrase ; My a une raìjon qui nous met au dejjus de toutpar les pensées, il y en a une autre qui noiesramene enjuite à tout par les aBions , il aitla bonté de m’en avertir, asm que j’yperde moins de temps.
Là-dessus il y eut un Mort mali-cieux qui dit à Parméniique : je nevous en quitte pas pour l’éclaircisse-ment de cette phraí'e-là. ; il y en a en-core une à laquelle je vous prie devouloir bien travailler. On la misedans votre bouche ; c est celle-ci. Quandon ejì de mauvaise humeur , on trouve que leshommes ne valent pas la peine qu'on en rie.Ils font faits pour être ridicules , £? ils lefont , cela ríejì pas étonnant ; mais uneDéesse qui sc met à C être , Vefl bien davan-tage. Pantois bien envie de savoir, con-tinua-t-ií, pourquoi cette pauvre Déessectoit si ridicule. Elle étoit de bois &mal faite. Est-ce là tant de quoi rire ?II falloir que vous ne fuffiés pas si mé-lancolique. Je ne plains point les genschagrins , à qui une L atone de boissuffira pour leur rendre leur belle hu-meur. Mais d’où vient que vous nepouviés rire de tant de sot iles des hom-mes ? C’est qu’iís sont faits pour être