Lettres
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A LA M E S M E.
Lettre VIL
Ous vous ères bien gendarme'e detta déclaration , vous ères bien satis-faite de vous-même , votre vertu afait son tintamare ; mais voulés-vousgager qu’au bout du compte vous m'ai-merés? Oui, vous m’aunerés ; je saibien ce que je dis , je sai bien ce queje sens, qui me répond que je me feraiaimer. N’ayés point si bonne opinionde votre indifférence , j'ai de la cons-tance pour vaincre quatre indifféren-ces comme la vôtre. Le temps ne mecoûte rien, en fait d’ausii jolies per-sonnes que vous. Faut-il des années?Hé bien , des années, soit. Je n’ai riende plus agréable à faire. Vous ne m’ac-corderés aucunes grâces? Je vous joue-rai le tour d’aimer jusqifà vos duretés.Vous ne me ferés que des grâces très-légeres ? Elles me paroîtront d’un très-grand prix, parce qu’ellespartiront devous. Vous m'opposerés des Rivaux ?