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Tome premier.
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3 4 2 LettresS ... ? II est trop bon parent, an Ji'etîd’amitiéil a de l’amour; il s’est mépris;voilà un grand malheur ! Si c’est la dé-votion qui vous tient, songes que tousles gens de l’Ancien Testament n’é-toient amoureux que dans leur Tribu ;& que mille fix cens soixante & quinzeans plutôt, M. de S... eût été obligéen conscience d’aimer MademoisellevotreFille.il est vrai que les choses oncchangé ; mais aussi on vous prie seule-ment de trouver bon que l’on deman-de le consentement de Rome sur cetteaffaire. Vous lavés qu’on y permet lesmariages entre des parens, quand leursbiens sont tellement embrouillés lesuns avec les autres, qu’ils ne sc pour-roient séparer sans de grands procès»Véritablement M. de S ... & Mademoi-selle de P... n’auront pas cette raisonà alléguer; mais ce qui vaut bien au-tant, ils diront que les affaires de leurscoeurs sont tellement embrouillées lesunes avec les autres, qu’il n'y a pasmoyen de les séparer. Si Mademoisellevotre Fille étoit une héritière en la-quelle le nom finît & qu’elle eût toutle bien de la Maison de S... vous au-nes regret què ce bien-íà sortit de la