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est Mari; il faut qu’il ait plû par desagrcmens qui ne peuvent pas lui êtreparticuliers. Je vous répons que Ma-dame .... doit avoir un tempéramentfur lequel la vertu du Sacrement aopéré tout ausii-tôt; & si ce tempéra-ment favorable a trouvé un certainmérite au Mari, il est à craindre qu’ilne le trouve aussi à bien d’autres. Voilàce que c’est que le Mariage. Qu’uneFemme n’ait pour vous que les fenti-mens qu’elle prend dans son devoir,cela est fur, mais peu agréable ; quelleen ait de plus tendres , mais que leMariage ait causés trop soudainement,cela est plus agréable , mais peu sûr.On feroit bien embarrassé à choisir ;le meilleur est, je crois, de ne choisispoint.
A U M E S M E>Lettre II,
J E vous l’avois bien prédit, c’en eíïfait , le pauvre Mari n’est plus aimé ,on ne 1’appelle plus que Monsieur, quel-