Gazantes. 515
Vous avés, vous ne devriés jamais vousrésoudre à être timpaniíée trois fois defuite à haute voix dans une Lglíle, oùl’on apprcndroit à tout îe inonde qu’entel temps vous rendriés Monsieur telmaître de votre personne. Commentpourriés-vous vous montrer après cela ?Comment soutenir les regards des hon-nêtes Gens , qui sauroient à pointnommé les actions libertines que vousauriés dessein de faire, ou que vous au-riés faites ? Ayés plus de pudeur , machere Cousine , vous ne favés peut-être pas de quoi il est question, & de-là vient que vous auriés tant d’enviede n’en pas faire mistere ; mais si vousle faviés une fois , je ne crois pas quevous vouluffiés que personne vous encrût capable ; surrtout je ne crois pasque vous en pussiés faire la confidenceà un personnage aussi vénérable qu’unPrêtre , vous ne la fériés fans doutequ’à Monsieur le Marquis, parce qu’ilferoit l’homme du monde le mieux dis-posé à vous pardonner vos foiblesses.Trouvés donc bon que l’on vous re-dresse un peu fur cela, & qu’on ne vouspermette pas l’effronterie que vousvoudriés avoir d’être mariée au vû &