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allusion heureuse à l’espérance des•Chrétiens, représentée en quelque sor-te par les propriétés de cette Courbe.II achevoit un grand Ouvrage De Arteconjetiandi ; & quoiqu il n en ait rienparu, nous pouvons en donner une idéefur la foi de M. Herman. Les Régiesd’un Jeu étant supposées , & deuxJoueurs de la même force , on peuten quelque état que soit une partie ,déterminer par l’avantage qu’un desJoueurs a fur l’autre , combien il y aplus à parier qu’il gagnera. Le partichange selon tous les aifférens états oùfera la partie; & quand on. veut consi-dérer tous ces changemens on trouvequelquefois des Sériés ou Suites deNombres réglées , & même nouvelles& singulieres.Si l’on suppose les Joueursinégaux, on demande quel avantage leplus fort doit accorder à l’autre, ou ré-ciproquement l’un ayant accordé àl’aù-tre un certain avantage , on demandede combien il est plus fort ; & il est àremarquer que souvent les avantagesou les forces font incommensurables,de forte que les deux Joueurs ne peu-vent jamais être parfaitement égalés.Les raisonnemens que ces fortes de ma?:
Tome V . K