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dont le nombre devoir être le moindrequ’il fût possible ; & comme le secondposte faisoit les signaux au troisième,à mesure qu'il les voyoit faire au pre-mier , la nouvelle se trouvoit portée deParis à Rome presque en aussi peu detemps qu’il en falloir pour faire lessignaux à Paris.
En 1 69 $ M. Amontons donna leseul Livre imprimé qui ait paru de lui,& le dédia à l’Académie des Sciences.II est intitulé, Remarques & ExpériencesPhysiques fur la conflruâìon d’une nouvelleClepsidre , sur les Baromètres , Thermomè-tres & Hygromètres. Quoique les Clep-sidres, ou Horloges à eau, si usitéeschés les Anciens, ayent été entiere-ment abolies parmi nocks par les Horlo-ges à roues, infiniment plus justes &plus commodes, M. Amontons ne lais-íà pas de prendre beacoup de peine àla construction de fa Clepsidre, dansl’espérance quelle pourroit servir surMer ; car de la maniéré dont elle étoitfaite, le mouvement le plus violentque pût avoir un Vaisseau ne la déré-gloit point, au lieu qu’il déréglé infail-liblement les autres Horloges. On a pûvoir dans le Livre de M. AmontonsTone.V .i L