D£ M. DE TS C H 1 R N H AV s, r z 9du Quart de cercle. M. de la Hire a dé'montré depuis en 1694 dans ion Trai-té des Epicycloïdes, que cette Caus-tique en étoit une ; qu'à la vérité elleétoit de la longueur déterminée parM. de Tschirnhaus, mais quelle nepouvoit pas être décrite de la maniéréqu’il avoit proposée. II n est pas éton-nant que Ton fasse quelque faux pasdans des routes nouvelles, & que 1 ons’ouvre soi-même. L’esprit original quiest ardent, vif & hardi, peut n’êtrepas toujours assés mesuré ni assés cir-conspect. On sent dans le Livre deM. de Tsehirnaus cette chaleur Sc cetteaudace, qui appartiennent au Gcniedel’Invention. Si l’Auteur n’avoit beau-coup fait, on croirait volontiers qu’ilpromet trop, Sc qu’il éleve trop hautnos espérances.
Les préceptes de Théorie qu’il donnene font pas si singulières, que de cer-tains préceptes de Pratique qu’il yajoute, ou plutôt certains usages dontil s’étoit bien trouvé. Nous les rappor-terons ici, parce que rien ne sauroitmieux représenter le détail de sa vieparticulière par rapport à l’étude. Híâisoit ses Expériences en Eté, & les