Band 
Tome cinquiéme.
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351 M. DE TsCKmiHAVS.

Le Traité De Medicina Mentis fr Cor-poris contient aussi ses principes fur lasanté. II n’étoit pas íi séquestré dutponde par son goût pour les Sciences*qu’il ne fût quelquefois obligé de vivreavec les autres, Sc à leur maniéré, 3cpar conséquent de manger 3c de boiretrop. Il propose plutôt des précautionspour prévenir les maux de ce genre devie, que des remèdes pour les guérir,iì ce n’est que la sueur, dont il saiegrand cas, & à laquelle il a toujoursrecoure est en même temps une pré-caution & un remède. D u reste il traitede poison tout ce qui ne peut pas êtrealiment. II veut que l'on écoute & quel’on suive ce goût simple & exempt detoute réfléxion, qui nous porte à cer-taines viandes, ou un dégoût pareilqui nous en éloigne : ce font des avissecrets de la Nature , si cependant laNature a un soin de nous si exact , Scauquel on puisse tant se fier. II ditqu’é-tant dansTobligation de manger beau-coup, il mangeoit du moins alterna-tivement des choses fort opposées,chaudes & froides, salées 8c douces,acides 3c amères, ôc que ce mélangequi paroissoit bisarre aux autres Con--