de M. GvGLiEiMim. a*>7fur l’importante Forteresse de Palme.M. Guglielmini fait sentir tant d’amourpour le bien public dans ses Ouvrages,même dans ceux où la sécheresse ma-thématique domine , qu il faut luicompter tous ces voyages & toutes cesfatigues pour autant a’agrémens dansfa vie.
Peut-être l’envie de servir le Publicde toutes les maniérés dont il le pou-voir servir, le fït-elle retourner à laMédecine qu’il sembloit avoir sacrifiéeaux Mathématiques. II prir en 1702la Chaire de Professeur en Médecinethéorique à Padoue , & quitta cellequ’il avoir auparavant. Une Disserta-tion qu’il avoit publiée Tannée précé^dente y De Sanguìnis naturâ & conjlitutio-ne, avoit pu être un présage de ce chan-gement ; c’étoìt du moins une preuve& de son grand travail, & de la grandeétendue de ses connoiíîànces.
Mais il en donna une beaucoup pluséclatante par son Livre intitulé , DeSalibus Dijsertatio Epijìolarìs Physico~Medico-Mechanica , imprimé à Venise en170 j. II n’y a pas encore fort long-temps que tous les raisonnemens deChimie n etoient que des espèces de