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Cependant M. Lemery fit encoredeux Cours de Chimie, mais fous depuissantes Protections ; l’un pour lesdeux plus jeunes Freres de M. le Mar-quis de Seignelay , Secretaire d’Etat ;l’autre pour Mylord Sallbury, qui n'a-voit pas cru pouvoir trouver en Angle-terre la même Instruction.
Au milieu des traverses & des mal-heurs qu’essuyoit M. Lemery, il vintenfin à craindre un plus grand mal, ce-lui de souffrir pour une mauvaise cause,& en pure perte. Il s appliqua davan-tage aux preuves de la Religion Catho-lique, & bientôt après il se réunintàl’Eglise avec toute sa Famille au com-mencement de 1686.
11 reprit de plein droit l’exercice dela Médecine ; mais pour les Cours deChimie , & la vente de ses Remèdesou Préparations, il eut besoin de Let-tres d u Hoi, parce qu’il n’étoit pi UsApotícaire. II les obtint avec facilité ;mais quand il fut question de les enre-
f istrer au Parlement, M. de la Reynie,.ieutenant Général de Police, la Fa-culté de Médecine, & les Maîtres &Gardes Apoticaires, s’y opposèrent,moins apparemment par un dessein fin-