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Tome cinquiéme.
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DU P. M ALESKANC HE. 4) sReligion, ou plutôt la maniéré dontil accordoitla Religion avec son Systè-me de Philosophie. II le fit à la sollici-tation de M. le Duc deChevreuse dansses Conversations Chrétiennes en 1677. Là,il introduit trois Personnages ; Théo-dore, qui est lui-mème; Aristarque,homme du monde, qui a peu aha-bitude avec les idées précises, qui abeaucoup lû, Sc n’en fait que moinspenser ; & Eraste, jeune homme quin’est gâté ni par le Monde, ni par laScience, & qui saisit par une attentionexacte Sc docile ce qui échape à l’ima-

Ë ination tumultueuse d’Aristarque. Lefialogue en est bien entendu, les ca-ractères finement observés, & Aristar-que y est, comme il devoir être, phi-losophiquement comique. Théodorefait encore mieux que le Socrate dePlaton faire accoucher ses Auditeursdes vérités cachées qui étoient en eux ;il leur prouve í ou leur fait découvrirpar eux-mêmes fexisteríCe de Dieu , lacorruption de la Nature humaine parle péché originel, la nécessité d’un Ré-parateur ou Médiateur, & celle de laGrâce. Le fruit de ces entretiens estU conversion d' Aristarque au Systems

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