du P. Malebrahc a t. 457
idans d’étranges penfées. En un mot ,comme 1 Univers Cartésien est com-posé d’une infinité de Tourbillons prêtque immenses , dont les Etoiles fixesfont les centres ; qu ils ne se détruisentpoint les uns les autres pour en faireun total , mais ajustent leurs mouve-mens de maniéré à pouvoir tourneru s ensemble, & chacun du sensquiconvient au tout; que par leurs for-ces centrifuges ils se compriment fanscesse les uns les autres, mais se com-priment également, & se conserventdans l'équilibre où ils se sont mis: demême le Pere Malebranche imagineque toute la matière subtile répan-due dans un Tourbillon particulier 1 ,dans le nôtre , par exemple, est divi-sée en une infinité de Tourbillons pres-que infiniment petits, dont la vitesseest fort grande , & par conséquent laforce centrifuge presque infinie, puis-qu’elle est le quarté de la vitesse divi-sée par le diamètre du Cercle. Voilàun grand fonds de force pour tousles besoins de la Physique. Quand lesparticules grossières sont en repos lesunes auprès des autres, & se touchentimmédiatement , elles font compri-Tomc V» Q q