D E M' P ARE NT' 485,que des régies fans démonstrations*& l’Enfant ne s’en contentoit pas enco-re. II tâcha de tronver des preuves parlui-même, vint à bout de quelques-unes, ne peut réussir à d’autres, & en-fin à l’âge de 13 ans il avoir remplid’une efpéce de Commentaire toutesles marges d’un Livre d’Arithmétique ,marque déja certaine d’un génie ma-thématique qui fe dévelopoit, & dontles forces naissantes demandoient às’exercer.
Ce que son Oncle eut le plus de soinde lui apprendre, ce fut la Religionla Piété, & ses Leçons fructifièrentpeut-être au-delà de son espérance. MiParent a été toute sa vie dans une pra-tique du Christianisme, non-sculementexacte, mais austere.
A 14 ans il fut mis en pension chésrin Ami de son Oncle, qui régentoit laRhétorique à Chartres. II sc trouvadans fa Chambre un Dodécaèdre, futchaque face duquel on avoir tracé unCadran, excepté fur l’inférieure. Lehasard sembloit le poursuivre pour lejetter du côté des Mathématiques.Aussi-tôt le voilàfrapé des Cadrans, îlveut apprendre à en tracer , il trouve
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