504 E l o a eldes plus grandes Maisons. II les erë-fonce davantage dans cet abîme dapassé, dont /obscurité leur est si pré-cieuse.
Le dix & le onzième Siécle passentpour les plus barbares do Christianis-me ; mais il prétend que ce font letreize & le quatorze , & qu en compa-raison de ceux-ci le dixième fut un Sié-cle d'Or, du moins pour l’Allemagne.Au, milieu du dou%e on dxscernoit encore levrai d’jtvec le faux ; mais ensuite les Fablesrenfermées auparavant dans les Cloîtresdans les Légendes, se débordèrent impétueu-sement , inondèrent tout. Ce font à peuprès ses propres termes. II attribue laprincipale cause du mal à des Gensqui étant pauvres par institut, iuven-toient par nécessité. Ce qu’il y a deplus étonnant, c est que les bons Li-vres n’étoient pas encore alors totale-ment inconnus. Gervais de Tilbury,que M. Leibnitz donne pour un échan-tillon du treziéme Siécle » étoit assésversé dans l’Antiquité, soit profane,soit Ecclésiastique, & n en est pasmoins grossièrement ni moins hardi-ment romanesque. Après les faits dontil a été témoin oculaire , l’Áuteur d’A-
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