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mis &* M'mimis ; mais M. Restau ignd-Jloir alors ce Calcul qui étoit encorenaissant, & l'on voir avec plaisir qu’ila i’art de s’en passer, ou plutôt quilfait le trouver à son besoin sous uneforme un peu différente.
Cependant M. Hugens condamnaune des propositions fondamentales duLivre, qui est que si un Vaisseau estpoussé par deux forces dont les direc-tions fasiènt un angle droit, & quiayent chacune une vitesse déterminée,il décrit la Diagonale du Parallélo-gramme dont les deux côtés font com-me ces vitesses. Le défaut de cette pro-position qui paroît d abord fort natu-rel , & conforme à tout ce qui a étéécrit en Méchanique, étoit, selon M*Huguens, que les côtés du Parallélo-gramme font comme les forces, &que les forces '.supposées ne font pascomme les vîtesies, mais comme lesquarrés des vitesses ; car ces forces doi-vent être égales aux résistances de l'estiqui font comme ces quarrés, de fortequ’il en résulte une autre Parallélo-gramme éc une autre Diagonale. Etasin que f idée de M. Renau subsistât,il falloit que quand un Corps pouffé