Band 
Tome sixiéme.
Seite
187
JPEG-Download
 

DT. M . Varighcvi. 1^7

unis, & ce que nous ne comptions peut-être pas alors pour un a lies grand bien ,peu connus. Nous parlions à nous qua-tre une bonne partie des différentesLangues, de I Empire des Lettres, &tous les sujets de cette petite société sesont dispersés de-là dans toutes les Aca-démies.

M. W.rignon, dont la constitutionétoit robuste, au moins dans fa jeu-nesse, pastòit les journées entieres autravail; nul divertissement, nulle ré-création, tout au plus quelque prome-nade à laquelle fa raison le forçoit dansles beaux jours. Je lui ai oui dire quetravaillant après souper selon sa cou-tume, il étoit souvent surpris par desCloches qui lui annonçoient deux heu-res après minuit, & qu’il étoit ravi dese pouvoir dire à lui-même que ce n’é-toit pas la peine de se coucher pour serelever à quatre heures. 11 ne sortoitde-là ni avec la tristesse que les ma-tières pouvoient naturellement inspi-rer, ni même avec Ja lassitude que de-voir causer la longueur seule de l’appli-cationrilen sortoit gai & vif, encoreplein des plaisirs qu il avoir pris, impa-tient de recommencer. II rioit volon-