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Tome sixiéme.
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DE M. L ï T T R r. 149

(Jne grande œconomie n’eût pas suffi ;il fallut qu’il répétât à d’autres Ecoliersplus riches & plus paresseux , ce qu’onvenoit presque dans l’instant de leurenseigner à tous, & il en tiroir la dou-ble utilité de vivre plus commodé-ment , & de savoir mieux. La prome-nade eût été une débauche pour lui.Dans les temps où ilétoit libre , il sui-voit un Médecin chés ses Malades, &auretour il s'enfermoit pour écrire les rai-sonnemens qu’il avoit entendus.

Ses Etudes de Villefranche finies , ilíè trouva un petit fonds pour aller àMontpellier, où l’attiroit la grande ré-putation des Ecoles de Médecine ; &il fit si bien, qu’il fut encore en état derenir de-là à Paris il y a plus de qua-rante-deuxans.

Sa plus forte inclination étoit pourl’Anatomie; mais de toutes les inclina-tions qui ont une Science pour objet,c est la plus difficile à satisfaire. Lessortes de Livres qui seuls enseignentsûrement l’Anatomie , ceux qu’il fautle plus étudier, font rares, & on ne lesa pas fous fa main en un si grand nom-bre, ni dans les temps qu’on vou droit.Un certain sentiment, confus à la vé-Tome FL Y