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Tome sixiéme.
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î) S M. L ITT Rt. 253tnent que les affections communes, le•sang, le nom n’avoient pas beaucoupde pouvoir fur lui > & qu’il se tenoitisolé de tout sans se faire violence. Sespârens le preíferént fort de retournerrétablir à Cordes ; mais quelle propo-sition pour quelqu’un qui pouvòit de-meurer à Paris, & qui fur-tout avoiraussi peu de besoin de parenté ! Il con-tinua donc ici sa forme de vie ordinai-re ; pour s’instruire toujours de plus enplus, il aísistoit à toutes les Conféren-ces qu’on tenoit fur les matières qui l’in-téressoient ; il se trouvoit aux panse-mens des Hôpitaux, il suivoit les Mé-decins dans leurs visites ; enfin il futreçu Docteur Régent de la Faculté deParis.

L’éloquence lui manquoit absolu-ment ; un simple Anatomiste peut s enpasser, mais un Médecin ne te peurguére. L’un n’a que des faits à décou-vrir & à exposer aux yeux ; mais f au-tre éternellement obligé de conjecturerfur des matières très-douteuses , Testaussi d’appuyer ses conjectures par desxaisonnemens assés solides, ou qui dumoins rassurent & flattent Imagina-tion effrayée; il doit quelquefois par-