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commodément. Mais M. Hartsoëkerne s'en tient pas ià. A ce nombre pro-digieux d’Intell t ■n<”' o c rér^- 'ues par-tout , íi en ajoute qui président auxmouvemens célestes, & qu’on croyoitaboies pour jamais. Ce nell pa- làlg sieul exemple qui fasse voir qu’au-cune idée de la Philosophie anciennen’a été assés proscrite pour devoir dé-sespérer de revenir dans la moderne.
Cette Suitedes Edaircijjemtns contient,outre plusieurs morceaux de Physiquedestinés à l’usage de l’Eìecteur, diffé-rons morceaux particuliers, qui iontpresque tous des critiques qu'il faisde plpsieurs Auteurs célébrés, ou desréponses à des critiques qu’on lui avoicfaites. Sur tout il répond à des Jour-nalistes dont il n’étoit pas content ;ce font des espèces de Juges fort sur-jets à être pris. à partie.
L’Eiecteur Palatin mourut en 1711?,M. Hartsoëker ne quitta point laÇour Palatine, tant que i'ElectriceVeuve, Princesse de la Maison deMédicis, née avec le goût héréditai-re de protéger les Sciences, & à la-quelle il çtoit fort attaché, demeuraen Allemagne. Mais elle se retira en