Band 
Tome sixiéme.
Seite
315
JPEG-Download
 

T> f. M. D t Mâle Z ï tu. ; i 5matiques, dont elle emprunte perpé-tuellement le secours, qu elle se glori-fie Remprunter.

Ces Mathématiques qui souffrent Speu qu’on se partage entr’elles & d’au*tres Sciences, lui permettoient cepen-dant les Belles-Lettres , I’Histoire , leGrec , l’Hébreu, & même la Poésie,plus incompatible encore avec ellesque tout le reste. Toutes les sortes deSciences fe présentent à un jeune Hom-me né avec de fesprit, mille hasardsles font passer en revue fous ses yeux,& c’est quelque inclination particu-lière , ou plutôt quelque talent natu-rel , source de ^inclination * qui le dé-termine à un choix : on préféré ce que.l’on sent qui promet plus de succès.

• M. de.Malezieu ne fit point de choix,& il embrassa tout ; tout l’attiroit éga -lement, tout lui promettoit un succès■égal.

Feu M.l’Evêque de M eaux le connut,à peine âgé de 20 ans, & il n’eut pas be-soin de sa pénétration pour sentir le mé-rite du jeune homme. Ce n’étoit pointmérite enveloppé qui perçât diffici-lement au travers dun extérieur triste& sombre ; sa facilité s entendre & à

Vdij