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part de ce qu’il entend nettement pourtrouver la cause de ce qu’il voie. L’au-tre part de ce qu’il voir pour en trouverla cause, soit claire, soit obícure. Lesprincipes évidens de l’un ne le condui-sent pas toujours aux phénomènes telsqu’ils font. Les phénomènes ne condui-sent pas toujours l’autre à des principesaisés- évidens. Les bornes qui dans cesdeux routes contraires ont pû arrêterdeux hommes de cette espècece nesont pas les bornes de leur Esprit, maiscelles de l’Esprit humain.
En même temps que M. Neuton tra-vailloit à son grand Ouvrage des Pri/i-cipes , il en avoit un autre entre lesmains, aussi original, aussi neuf, moinsgénéral pat son titre, mais aussi étendupar la maniéré dont il devoit tra ter unsujet parricuIíer.C’eít l 'Optique, ou Trai-té de la Lumière & des Couleurs, qui parutpour la premiere fois en 1704. II a/oitfait pendant le cours de trente annéesles Expériences qui lui étoient néces-saires.
L'art de faire des Expériences portéà un certain degré , n’est nullementcommun. Le moindre fait qui s’offre ànos yeux, est compliqué de tant d’au-Tome VI. ~ Gg