X>V P. R EY ttE A xj. 3 7ffusoit les soins d’un petit Domestique,qu’il auroit peut-être gêné. II se tenoitfort à 1 écart de toute affaire , encoreplus de toute intrigue, & il comptoirpour beaucoup cet avantage si peu re-cherché , de n être de rien. Seulementil se mêloit d’encourager au travail, Scde conduire, quand il le falloit, de jeu-nes gens à qui il trouvoit du talent pourles Mathématiques ; Sc il ne recevoitguére de visites que de ceux avec qui1 1 ne perdoit pas son temps, parce qu’ilsavoient besoin de lui. Aussi avoit-il peude liaisons , peu de commerces. Sesprincipaux amis ont été le P. Male-branche, dont il adoptoit tous les prin-cipes, & M. le Chancelier. Nous necraignons point de mettre ces deuxnoms en même rang ; la premiere Di-gnité du Royaume est si peu nécessairea M. le Chancelier pour l’illustrer »qu'on peut ne le traiter que de grandHomme.
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