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Tome sixiéme.
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T>U P. S ES A ST Ï-E K. Z 8 /

gloire & le profit. Les Montres se dé-rangèrent, & furent remises ;entre lesmains de M. Martineau, Horloger duRoi, qui n’y put travailler faute dé lessavoir ouvrir. II dit à M. Colbert , Scc’est un trait de courage digne d’êtreremarqué , qu'il ne connoislòit qu’mvjeune Carme capable d’ouvrirles Mon-*tres; ques’iln’y réuffissoitpas , il falloirse résoudre à les renvoyer en Angle-terre. M. Colbert consentit qu’il lesdonnât au P. Sebastien, qui les ouvritaisés promptement, & de plus les rac-<commoda fans savoir 1 qu'elles é c oientàu Roi , ni combien étoit important

f âr ses circonstances l’Ouvrage d on tonavoit chargé. 11 étoit déja habile enHorlogerie , & ne demandoit que desoccasions de s’y exercer. Quelque tempsaprès il vient de la part de M. Colbertun ordre au P. Sébastien de le venirtrouver à sefit heufes du matin d’unjour marqué ; nulle explication fur lemotif de cet ordre, un silence qui pot»▼oit causer quelque terreur. Le P. Se»bastien ne manqua pas à l’heure , il seprésente interdit & tremblant ; le Mi*niílre' accompagné de deux Membresde cette Académie* dont<M. Mariotté

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