474 E t o g éna lieu de lever jusqn'aux moindre?scrupules que son Apologie auroit pûlaisser. Le fond en est que long-tempsavant le Siège de Brisac, il avoir re-présenté très-instamment que la Placene pourroit se défendre, Sc il le saitvoir par les états de la Garnison, desmunitions de Guerre, &c. pièces donton ne lui a pas contesté la vérité. Onlui avoit refusé, sous prétexte d’autresbesoins, tout ce qu’il avoit demandéde plus nécessaire & de plus indispen-sable. II n’étoit point le Commandant,& il n avoit fait que se ranger à l’avisentierement unanime du Conseil deGuerre. Mais cette grande brièveté, àlaquelle nous sommes obligés de ré-duire ses raisons , lui fait tort, & ilvaut mieux nous contenter de dire quele Public, qui fait si bien faire enten-dre son jugement fans le prononcer enforme , ne souscrivit pas à celui desCommissaires Impériaux. Les Puissan-ces mêmes alliées de l’Empereur, inté-ressées par conséquent à la conserva-tion de Brisac, reconnurent l’innocencedu Comte Marsigli, & la Hollandenommément permit qu’on en rendîttémoignage dans des Ecrits qui furent
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