d í M. Ma r s i g z i. 48 ;iqu’en les allant chercher en Angleterre& en Hollande. II s’embarqua à Li-vourne pour Londres, quoique dansun âge déja fort avancé, âc il alla deLondres à Amsterdam finir ses savantesemplettes. Là il donna à imprimer songrand Ouvrage du Cours du D. nube ,dont il a paru à la Haye en 1726 uneEdition magnifique en six Volumes in-folio , & il négocia avec les Librairesun nombre de bons Livres destinés àson Institut. Quand toutes ses nouvel-les acquisitions furent rassemblées dansBologne, il en fit fa donation en 1727.
Tout cela fini > tous ses projets heu-reusement terminés, il imita en quel-
Î ue forte Solon , qui après avoir été le.égifiateur de son Pays, & n’ayant plusde bien à lui faire, s en exila. II alla en1728 retrouver fa retraite de Provence,pour y reprendre fes Recherches de laMer, Sc suivre en liberté ce génie d’ob-fervation qui le possedoit. Mais il euten 1729 une légere attaque d’Apo-pléxie, Sc les Médecins le renvoyèrentdans l’air natal. II ne fit qu’y languirjufqu’au premier Novembre 1730,qu une seconde attaque l’emporta.Tout