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fcations circonstanciées & détaillées deleurs maux, qu’ils ne font pas ordinai-rement capables d’entendre , & qu’ilsécoutent pourtant avec une eípéce deplaisir. II leur préfentoit dans les occa-sions l’idée désobligeante , quoiquevraie , qu’il y avoir de la fantaisie &de la vision dans leurs infirmités ; illeur nioit fans détour jufqu’à leur ienti-ment même ; & combien les Femmesprincipalement en devoient-elles être-choquées?II feprêtoit peu aux objec-tions souvent puériles des Malades, òude leurs familles , & on n’arrachoit ja-mais de lui aucune complaisance, au-cune modification à fes décisions laco-niques. Heureux les Malades, quand ilavoir pris le bon chemin ! 11 n’étoicguére consolant , & n’avoit presquequ un même ton pour annoncer les évé-nemens les plus opposés. De plus > il ap-portoit des pratiques nouvelles, & cer-tainement il devoit avoir quelques mau-vais succès , qui plus certainement en-core ieroient bien mis en évidence, &bien relevés.
Malgré tout cela, à peine fut-il fíxéàParis, qu’il y eut une vogue étonnante.§a rue étoit incommodée de la quantité