de M. Chirac, 541II attira auíïì-tôt à la Gour M. Chrcoineauson gendre» qui indépendam-ment de ce titre avoit poUt lui l’Histoirede la Peste de Marseille, une grande ca-pacité en Médecine, employée princi-palement au service des malades indi-
f ens.Le Roi le mit auprès des Enfans derance.
La nouvelle autorité de M. Chiraclui réveilla les idées de son Académiede Médecine. Les fonds nécessaires,article le plus difficile» étoient réglés& assurés ; mais quand le dessein sotcommuniqué à la Faculté de Paris, ilse trouva beaucoup d’opposition. Elisne goûtoit point que vingt-quatre deses Membres composassent une petiteTroupe choifie , qui auroit été tropfiere de cette distinction, & se seroitcrue en droit de dédaigner le reste duCorps. Les plus employés dévoient laformer, & les plus employés pou-voient-ils se charger d'occupationsnouvelles ? N’étoit-on pas déja assé?instruit par les voies ordinaires ? Enfincomme il est aisé de contredire, oncontredisoit » Sc avec force ; & le pre-mier Médecin trop engagé d’honneurpour reculer, persuadé a ailleurs de l'u-
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