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S eu j j& il y aqra.»ienqore < 3 e ces déd-iions soúrdesítímPublic.:
Air cèminehcementi 'dè Septembrè1732 M. le Chevalier de Lotrville eutdeux accès de Fièvre léthargique quine rétonnerentpoint. 11 avoir coutumede regarder fer maux? comme des phé-nomènes denPhyfique, ausquels it ne«'intéressait. quepour 1 ent r ou vef {'ex-plication. Il continuoir fa’ vîe wdinai*le lorsque la. même Fièvre revintFemporta le 10 du mois au hom dequarante heures, pendant lesquellesijtut absolument sans connoiílànce. : -• II avoit i'air. d’un parfaitSíoÏGÍerì irenfermé en, lui-même ,: & ne tenant àrien d’çxtérieur 3; bon ami cependant jofficieux, généreux mais'fans ces ai-mables dehors qui souvent suppléentà reísentiel, ou du moins le font extrê-mement valoir. 11 étoit fort taciturne,même quand il étoit question de Ma-thématiques ; jSc s’il en parloir, ce rí é-toit pas pour í^ire.'párátie de son sa-voir, mais pour le communiquer àceux qui Fen prioient sincèrement. LeSavant qui ne parle que pour instruireles autres , & qtf autant qu ils veulentêtre instruits, fait une grâce ; au iíett
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