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Tome sixiéme.
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642
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642 Eloge

que l’on sait de qui iîs venoient. C’é-Ttoit de ses deux Soeurs , qui onr fait láplus grande partie des calculs de sesdeux premiers Tomes. S'il y a quelquechose de bien directement opposé aticaractère des femmes , de celles sur-tout qui ont de l’esprit, c est Inatten-tion sans relâche, & la patience invimcible que demandent des calculs très-désagréables par eux-mêmes, & auíBlongs que désagréables;. & pour met-tre le comble a la merveille, ees,deuxCalculatrices , car il faut faire un moc

{ jour elfes, b r rlloient quelquefois dansa Poésie Italienne.

En 1723 , le 9 Novembîe, R y eutune conjonction de Mercure avec leSoleil, d'autant plus précieuse aux As-tronomes, qu on avoit déja esperé inu-tilement deux conjonctions pareilles,Tune en 1707, l’autre en 1720 (a).Celle-ci fut, comme on le peut aisé-ment juger, observée avec uo extrêmesoin par M. Manfredi dans TObíerva-toire de l’Institut* qui à peine venoitd’être achevé, & dont Couverture sefaisoit presque paree rare & importantPhénomène. L observation fut publiée

(«) Yoyés l’Hist, de 1723-, p. 76 & fui*.