DU R O MI EU. 3 g 9Romieu, & plus curieux de l’entendreparler, & d’approfondir, s’il se pou-voir, cette aventure , lui ordonna dele suivre. II eut beau s’en défendre, ileut beau représenter que ses affairesì’appeiloient ailleurs , & qu il n’étoitpoint propre à paroîrre dans une Cour,il n’en fut point cru, Sc on le sitmonterà cheval. Le Comte ne parloir qu’à lui ;■Sc quand on fut arrivé, il fut seul lespectacle de toute la Cour. Mais pourmieux comprendre de quelle maniéréíl y fut regardé, il est bon de lavoir dequelles personnes elle étoit composée.
Ceux qui a voient le plus de part à lafamiliarité du Comte, étoientBeralde,cadet de ['illustre Maison des Baux, quiavoir disputé la Provence aux Comtesde Barcelone; Boniface de Casteílane,Raoul de Gatin , TAbbé de Mont-Maiour Perdigon.
Beralde des Baux étoit bien fait, &d’un extérieur très-agréable ; il avoirde la valeur, de la libéralité, de laTome Vllï. I ì