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Tome neuviéme.
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XIX
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D£ M. DE FOXTEKELLZ. XÌXvoie observer dans les disputes académi-ques; on sent seulement que ce n’estqu’a-vec peine qu’il abandonne le Cartésianis-me, lorsqu’il parle d’après ceux qui l’atta-quent ; cependant le Secretaire l’empor-toit chés lui fur le Phisicien, Sc cette lé-gere nuance d’inclination ne marque quela violence qu’il se íaisoit pour remplir sondevoir, Sc de laquelle on ne peut certai-nement que lui savoir gré.

Ce n’étoit pas qu’il n’eût pû se livrerà des occupations de toute autre espèce..M. le Duc d’Orléans, Régent, qui l’a-voit logé au Palais Royal, lui accordoitaisés fa confiance & fa familiarité , pourfaire naître chés quelqu’un moins Philo-sophe que lui, des idées de fortune Scd’ambition : on assure même que le Prin-ce Régent lui proposa de l’associer auMinistère, pour la partie qui concernoitla Littérature; mais la Philosophie tintbon, Sc M. de Fontenelle refusa sage-ment ses offres. Si par l’agrément de sonesprit il étoit propre à la Cour, le peude talent qu’il auroit eu pour se défendredes pièges que l’avidité & la malice deshommes savent tendre à ceux qui sont enplace, lui devoit faire redouter une sem-blable occupation : il aima mieux jouir

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