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surnaturel, non plus que de voir aiimilieu d’un étang de figure ronde, uneboule surnager sans mouvement, en-core que l’eau tournât à la circonfé-rence de l’étang. Car comme lorsqu’onfrappe plusieurs fois également avecunbâton dans Peau en un même endroit,il fe fait des cercles dont le mouve-ment va toujours en s’affoiblifiânt , &qui vient enfin à cesser : de même lemouvement circulaire de l’eau de l’é-tang à la circonférence , qui iroit auiììvers le centre toujours en diminuant,pourroit en commencer si loin , qu’ilíe termineroit avant que d’avoir at-teint la boule, en forte qu’elle demeu-reroit au centre toujours immobile.D’ailleurs , comme le dit admirable-ment bien un Théologien grand Phi-losophe de notre temps : (a) Pourquoilimiter la puiffance de Dieu , & diminuerainsi sans raison Vidée d’un Ouvrier infini ,en mesurant sa puissance & son adres'e parnotre imagination qui es snie ?
II est vrai que si on laissoit le Soleilentierement en repos, on seroit obligéde supprimer son char & tout l’attelage;& cela ne plairoit pas aux Nourrissonsdes Muses, qui ne pourroient plus nous
4 a ) Recherche de la Vérité ; lomé I,