Préface de /’ Editeur. i i i 1
à ce qui regarde plus particulièrementles Tourbillons.
Les hommes n’ont pû voir de roustemps les Allres se lever & se cou-cher , íans reconnoître leur mou-vement circulaire amour d’un pointfixe ; car autrefois il n’étoir pas ques-tion de leur attribuer d’au re mouve-ment curviligne. Parmi les PhilosophesGrecs , les uns ont regardé ce mouve-ment comme imprimé aux Corps cé-lestes par des Intelligences qui en di-rigeo ent le cours, on comme c'épen-dans d'un Ciel supérieur appellé Pre-mier Mobile . Les autres ont conçu tousces Corps plongés dans un fluide, dontle mouvement les e.ntraînoit nécessai-rement ; & de-là ils ont conclu que lemouvement vertical du fluide entrete-noit celui des Planètes dans l’ordreq réelles gardent constamment entreelles. Cette dern ere idée a dormi ,pour ainsi dire, pendant plusieurs sié-cles, & s’est ensin réveillée quelquesannées avant Descartes. Ce Philosopheensuite voulant la mettre en oeuvre ,imagina une hipothése pour la forma-tion du fluide : ceux qui sont regardéscomme ses lectateurs, abandonnèrent